Manger pour se nourrir

Répertoire d'idées, d'astuces et de recettes

Poulet au paprika 2 juillet 2009

Classé dans : Cuisiner, Plat chaud, Plat principal, idées et recettes — groh @ 8:51
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Après bien des essais, je n’ai jamais retrouvé de recette équivalente au poulet au paprika exquis que l’on peut manger en Hongrie (dont la sauce est bien rouge, à croire qu’ils utilisent des colorants alimentaires !). Cette version est vraiment très bonne même si elle n’a rien à voir. C’est un plat assez raffiné mais simple et rapide à préparer, il peut se réchauffer : en un mot, il est idéal pour recevoir des amis.

ingrédients :

  • deux escalopes de poulet ou de dinde
  • 10g de beurre
  • un oignon, une gousse d’ail
  • 125 cl de bouillon de volaille
  • une cuillère à soupe de farine
  • une cuillère à café de paprika doux
  • un trait de soja onctueux ou de crème fraîche
  • poivre, sel, persil

  1. poivrer et saler l’émincé, le saisir dans le beurre bien chaud puis le mettre de côté.
  2. Faire blondir l’oignon et l’ail dans le fond de cuisson, saupoudrer de paprika et de farine. Faire revenir brièvement.
  3. Ajouter le bouillon et porter à ébullition, incorporer le soja onctueux en remuant. Laissez réduire jusqu’à consistance onctueuse. Réchauffer la volaille dans la sauce et parsemer de persil.
 

Poulet rôti 30 juin 2009

Classé dans : Plat chaud, Plat principal, Préparer, Réchauffer, idées et recettes — groh @ 9:27
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poulet roti 02Acheté au marché parce qu’il est parfois difficile de résister à son odeur alléchante ou fait maison, le poulet rôti, c’est un délice ! Ma belle-môman le prépare toujours avec une purée maison, ma môman avec des petites pommes de terre qu’elle glisse dans le plat et qui s’imprègnent du jus au côté des oignons… j’adore les deux versions !

Rien de plus simple que de rôtir un poulet et le principal tient dans le choix de la volaille que l’on prendra fermière pour ne pas se tromper.

Je suis quelques conseils de Jamie Oliver pour le préparer et avoir à la fois une peau croustillante et une chair moelleuse. Je le sors donc une demie heure avant de le cuire, je préchauffe le four à 260°. Je glisse du beurre sous la peau avec une feuille de laurier et une branche de thym et deux gousses d’ail entières dans le croupion (il utilise du romarin pour sa part et un citron mais je n’en ai quasiment jamais). je poivre et sale abondamment en frottant la peau.

poulet roti 01

Je pose le poulet sur un tapis de légumes et d’oignons et je le place au four à 200° pour 1h/1kg.Au bout d’un quart d’heure, je nappe le poulet d’un verre eau chaude et je réitère ensuite l’opération toutes les 20 minutes. Si le poulet commence à trop colorer, je le recouvre d’aluminium. De toute façon, c’est une opération que je fais avant de le servir (comme pour un steack) afin de rendre la chair plus moelleuse. Le poulet est cuit lorsque la chair s’en détache sans effort.

 

Potjevleesch 28 juin 2009

pot'je vleesch 02Cette magnifique recette qui signifie petit (‘je) pot (pot) de viande (vleesch) se prononce [potdjeuvlètch] et s’écrit “pot’je vleesch” ou “potjevleesch” dans le Nord. Mais à vrai dire les Belges l’écrivent autrement et la plupart des brasseries ou boucheries l’écrivent à leur manière et préfèrent souvent l’abréviation potje ou potch’. Je ferai peut-être un post sur le pot’je maison mais je n’en ai fait qu’une seule fois et même si c’est très bon, cela coûte beaucoup d’effort et de temps sans être exceptionnellement meilleur que celui que l’on peut trouver dans le commerce.

pot'je vleesch 01

Le pot’je est un mélange de viandes blanches (poulet, lapin, porc, veau) en gelée qui se mange froid avec des frites et de la salade. La vainde est cuite pendant des heures dans du vinaigre et du bouillon et elle est moelleuse et délicieusement fraîche. La tradition veut que les frites fassent fondre la gelée et créent ainsi un jus, mais à la maison je préfère les pot’je en boîte dont j’enlève la gelée, les os et le gras pour ne garder que la chair des viandes qu’il est parfois difficile de distinguer. Le pot’je en terrine de mon boucher est très bon aussi mais les viandes sont plus distinctes, la gelée plus solide et même si c’est certainement plus proche de la tradition, je ne me régale pas autant. De nombreuses marques m’ont déçue mais le pot’je “saveur en or” est vraiment délicieux.

 

Brochettes de poulet 24 juin 2009

brochettes poulet 01brochettes poulet 02En été, lorsque l’appartement est embaumé des effluves des barbecues de nos voisins, on ne peut résister à de bonnes brochettes. Rien de plus simple et rien de meilleur si l’on accepte de ne pas vouloir en faire trop.

brochettes poulet 03

Après moult essais, nous les trouvons parfaites dans leur simplicité : poivron-poulet-oignon.

Peu importe la couleur du poivron ; rouge, vert, jaune, jaune paille, orange : on en trouve pour tous les goûts et c’est la petite variation admise. Il suffit d’embrocher tout cela de poivrer, saler, de couvrir d’un mince filet d’huile dolive et de mettre sur le grill (ou dans la crêpière). La cuisson se fait en deux temps : un peu fort d’abord pour former une jolie couleur et une croute, puis très bas pour cuire en douceur. Je laisse toujours cuire une bonne demie-heure. Ainsi, les poivrons deviennent fondants tout en venant apporter leur eau au poulet qui reste moelleux à souhait. Une pincée de fines herbes ne fait pas de mal mais elle n’est vraiment pas indispensable.

Pour accompagner les brochettes : macédoine, salade, haricots verts, tomates, céleri rémoulade, carottes rapées, salade de pommes de terre ou de riz…

Pour mémoire : le merveilleux vin que Ben nous avait apporté pour boire avec les brochettes était un Bagatelle. (à retenir et à réitérer)

 

Poulet fumé frites 17 juin 2009

Envie de frites
Les frites fraîches sont bien meilleures d’un point de vue gustatif et calorique que les frites surgelées qui sont précuites et contiennent donc déjà des graisses.
Par ailleurs, elles demandent plus de temps et d’effort ; avoir dans son congélateur un kilo de frites surgelées peut être, pour certains, une -mauvaise- solution de facilité. Il vaut bien mieux se laisser tenter par une boîte de légumes (par exemple) lorsque l’on n’a pas le temps ou l’envie de cuisiner.
Il suffit d’éplucher, de couper et de laver les frites à l’eau tiède puis de les essuyer avec précaution.
Moins les frites passent de temps dans la friteuse, mieux c’est. Il faut donc attendre que l’huile soit à bonne température, et ne pas placer une trop grande portion de pommes de terre dans le panier. Si l’huile est trop froide ou la portion trop grande, les pommes de terre s’imbibent de matière grasse, les frites sont molles et ne parviennent pas à dorer. Il ne reste enfin qu’à essuyer les frites pour enlever l’excédent de matière grasse.
Il faut toujours tâcher de manger une part raisonnable de frites. Une bonne salade fraîche les accompagne toujours avec bonheur.
idéal avec des frites : du poulet (rôti ou fumé), une part de potjevleesch, du boeuf braisé (carbonnade, boeuf carotte…)

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Chez moi, on mangeait le poulet fumé avec des chips, la cuisine se transformait pour un repas en table de pic-nic ! Mais rien de meilleur en fait que le poulet fumé frites !

Les frites fraîches sont bien meilleures d’un point de vue gustatif et calorique que les frites surgelées qui sont précuites et contiennent donc déjà des graisses.

Par ailleurs, elles demandent plus de temps et d’effort ; avoir dans son congélateur un kilo de frites surgelées peut être, pour certains, une -mauvaise- solution de facilité. Il vaut bien mieux se laisser tenter par

une boîte de légumes (par exemple) lorsque l’on n’a pas le temps ou l’envie de cuisiner.

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Il suffit d’éplucher, de couper et de laver les frites à l’eau tiède puis de les essuyer avec précaution.

Moins les frites passent de temps dans la friteuse, mieux c’est. Il faut donc attendre que l’huile soit à bonne température, et ne pas placer une trop grande portion de pommes de terre dans le panier. Si l’huile est trop froide ou la portion trop grande, les pommes de terre s’imbibent de matière grasse, les frites sont molles et ne parviennent pas à dorer. Il ne reste enfin qu’à essuyer les frites pour enlever l’excédent de matière grasse.

Il faut toujours tâcher de manger une part raisonnable de frites. Une bonne salade fraîche les accompagne toujours avec bonheur.

idéal avec des frites : du poulet (rôti ou fumé), une part de potjevleesch, du boeuf braisé (carbonnade, boeuf carotte…)